Étienne Brassard Associé, Avocat

Étienne Brassard Associé, Avocat

Bureau

  • Montréal

Téléphone

514 877-2904

Télécopieur

514 871-8977

Admission au barreau

  • Québec, 2007

Langues

  • Anglais
  • Français

Profil

Associé

Étienne Brassard est associé et membre du conseil d’administration du cabinet. Il exerce en droit des affaires, plus particulièrement en financement d’entreprise, en fusions et acquisitions et en droit des sociétés. Dans le cadre de sa pratique, il conseille des entreprises à l’échelle locale et internationale dans le cadre d’opérations de financement privé sous toutes ses formes, que ce soit de la dette traditionnelle ou convertible ou encore par voie d’investissement en équité.

Il a ainsi développé une expertise considérable dans la mise en place de structure de financement complexe, tant dans un contexte opérationnel ou dans un contexte transactionnel. À ce titre, il agit régulièrement à titre de conseiller juridique pour d’importantes institutions financières ou groupes d’emprunteurs dans le cadre de leur financement au Canada, aux États-Unis et en Europe. Il conseille également des entreprises œuvrant dans les financements de type mezzanine et le financement par voie de capital de risque.

Étienne a participé à l’élaboration et la mise en place de nombreuses structures d’investissements complexes touchant différentes sphères d’activité économique et assiste régulièrement des joueurs de premier plan dans le domaine du développement et de la gestion immobilière, de l’aéronautique et des technologies.

Il représente aussi des entrepreneurs dans toutes les facettes de leur croissance et leurs partenariats. Il les conseille notamment sur leur structure corporative, les questions de gouvernance et les enjeux stratégiques qui en découlent. À travers leur croissance, il les accompagne jusqu'à leur événement de liquidité.

Ses services sont régulièrement sollicités par des entrepreneurs ou des investisseurs étrangers qui désirent s’établir au Canada. Étienne a acquis une expérience particulière dans ce type de dossiers, ce qui lui permet de bien identifier les défis auxquels sont confrontées les entreprises qui désirent s’implanter au Québec, quelle que soit la forme de leur implantation (acquisition, coentreprise, création d’une filiale, entente de distribution, etc.). À travers les mandats qu’il a réalisés, il a su construire un réseau d’affaires (banquiers, investisseurs, conseillers financiers, fiscalistes et comptables) qu’il met à contribution dans les mandats d’implantation qui lui sont confiés.

Mandats représentatifs

Financements et transactions immobilières

  • Représentation dans le cadre de l’acquisition d'un site d’environ 1,2 million de pieds carrés connu comme étant l'ancienne Brasserie Molson situé dans le Vieux-Montréal, de la négociation d'un consortium ainsi que du financement de l’opération (reconnue comme étant la transaction de l’année au Québec par le M&A Club)
  • Représentation dans le cadre de la mise en place d'un consortium pour la construction, le développement et la détention d’Espace Montmorency, le plus important projet immobilier à usage mixte à Laval d'environ 1,3 million de pieds carrés, d’une valeur de près de 500 millions de dollars
  • Représentation d'un client dans le cadre d’un financement de construction et long terme syndiqué en lien avec le projet La Nouvelle Maison de Radio-Canada
  • Représentation de Desjardins, Ressources Québec et Investissement Québec dans le cadre de la mise en place d’un financement de projet d’environ 50 millions de dollars supportant la construction et les opérations de production et d’exportation à long terme d’une usine de granules de bois issues de la biomasse forestière d’une capacité de 200 000 tonnes annuellement
  • Représentation du Groupe Sélection relativement à la négociation et la mise en place de différentes ententes de partenariats, développement et gestion avec notamment Revera, Blackstone, Fonds Immobilier FTQ, Montoni et Fiera qui visait pendant près de dix ans leurs portefeuilles de résidences pour retraités au Québec (plus de 14 000 portes) d’une valeur approximative de plus de 5 milliards de dollars canadiens
  • Représentation d’un emprunteur en lien avec la mise en place de facilités de crédit relatives à la construction d’un projet hydroélectrique de 25 MW dans la région de la Côte-Nord d’une valeur approximative de 75 millions de dollars

Financements et transactions aéronautiques

  • Représentation de sociétés de financement et de location dans le cadre de la mise en place de structure de financement et de location en aviation commerciale, dont notamment pour:
    • 4 x Airbus 330-200 opérés par Air Transat
    • 4 x Boeing 767-300 opérés par Cargojet
    • 4 x Lockheed Martin F-16A opérés par Top Aces
    • 5 x Bombardier CRJ 700 opérés par Jazz Aviation
    • 10 x BAE Jetstream32 opérés par Pascan Aviation
  • Interventions récentes dans plusieurs transactions en aviation d’affaires relativement à des acquisitions ou du financement sur les appareils suivants:
    • 7 x Bombardier Challenger (300, 350, 604 ou 605)
    • 8 x Bombardier Global (XRS, 5000, 6000 ou 7000)
    • 2 x Dassault Falcon 2000
    • 3 x Gulfstream (G100, G450, G500 ou G550)
    • 10 x Pilatus (PC-12 ou PC-24)
    • 2 x Airbus Helicopter H145
    • 4 x BK-117
    • 5 x Robinson (R44 ou R66)
  • Représentation de la Caisse de dépôt et placement du Québec dans le cadre de son investissement dans une ronde de financement d’environ 100 millions de dollars dans Top Aces Inc., une firme spécialisée dans le domaine de l’entraînement au combat aérien, afin de supporter son expansion internationale et lui permettre d’acquérir 29 nouveaux F-16A de Lockheed Martin
  • Représentation de la Caisse de dépôt et placement du Québec dans le cadre de la création d’une plateforme mondiale de financement d’avions de 2 milliards de dollars US portant le nom d’Einn Volant Aircraft Leasing (EVAL) en collaboration avec GE Capital Aviation Services (GECAS)
  • Représentation de Héroux-Devtek Inc. dans le cadre du financement de l’acquisition de APPH Limited (Royaume-Uni) et APPH Wichita, Inc. (États-Unis), filiales de BBA Aviation Plc, pour une acquisition d’un montant approximatif de 128 millions de dollars canadiens
  • Agit comme administrateur auprès du Registre International régit par la Convention du Cap pour plusieurs profils de Transacting User Entity (TUE) de nos clients

Financements en capital de risque et start-ups

  • Représentation de la société Talent.com (anciennement Neuvoo) dans le cadre de la mise en place de son financement de type série A de 53 millions de dollars par la Caisse de dépôt et placement du Québec et de sa facilité bancaire de 30 millions de dollars liée à sa série B par BMO;
  • Représentation d'une société dans le domaine de la santé (health tech) dans le cadre de ses rondes de financement séries-B et C pour des montants totalisant 63 million de dollars par des fonds de capital de risque américains et canadiens;
  • Représentation de la société Netlift dans ses multiples rondes de financement d’amorçages totalisant environ 4 millions de dollars auprès d’Investissement Québec, Caisse de dépôt et placement du Québec, Technologies du développement durable Canada, Cycle Capital, BDC Capital et d’autres fonds de capital de risque et anges financiers

Transaction d'acquisition ou de vente

  • Représentation d'Oliva Capital dans une série d'acquisitions et de partenariats dans différents domaines dont les technologies et agriculture
  • Représentation des actionnaires de Agile MV une entreprise québécoise de conception, de développement et de fabrication sous contrat de dispositifs médicaux basée à Montréal dans leur vente à Resonetics
  • Représentation d'Hydroserre Mirabel dans leur acquisition des Serres Lefort (aujourd'hui connu sous le nom de Gen V) 

Publications externes et ouvrages

  •  « Aviation finance in Canada: overview », Practical Law’s Aviation Finance Global Guide, 2016
  • « Early-Growth Financing and Capital Structure: guiding your company to the next level » Corporate Counsel Directory and Yearbook, 15th Edition, 2016
  • « Dispositions applicables à toutes les hypothèques », dans JurisClasseur Québec, coll. « Droit civil », Sûretés, LexisNexis Canada - mise à jour annuelle

Associations et engagements communautaires

  • Association canadienne de finance et de location
  • Coach et conseiller d’affaires bénévole pour les entrepreneurs en démarrage auprès de l’organisme Info Entrepreneurs (Réseau Entreprises Canada) (2009-2017)
  • Conseiller d’affaires pour le Parcours entrepreneurial Rémi-Marcoux - HEC Montréal (2014-2018)

Distinctions

Best Lawyers in Canada
  • Aviation, 2027
  • Droit des sociétés, 2027
  • Droit du capital-risque, 2026, 2027
  • Financement structuré, 2026
  • Financement de projets, 2025, 2026, 2027
  • Financement d'actifs et d'équipements, 2022, 2023, 2024, 2025, 2026, 2027
  • Immobilier, 2022, 2023, 2024, 2025, 2026, 2027
  • Fusions et Acquisitions, 2021, 2022, 2023, 2024, 2025, 2026, 2027
Canadian Legal Lexpert Directory
  • Technologie, Lexpert Special Edition, 2026
  • Droit bancaire, depuis 2026
  • Droit des affaires, depuis 2026
  • Droit de l'aviation (réglementation et responsabilité), 2025
  • Fusions et acquisitions, 2025
  • Droit des sociétés à moyenne capitalisation, depuis 2023
  • Financement d'actifs et d'équipements, depuis 2023
  • Droit commercial et corporatif, depuis 2023
  • Lexpert Rising Stars Award, 2018
Autres distinctions
  • Prix de la transaction de l’année en 2020 du Club M&A pour la transaction d’acquisition du site de l'ancienne Brasserie Molson
Best Lawyers 2026 Rising Star 2018 Lexpert logo 2026

Formation

  • Programme de comptabilité financière, London School of Economics and Political Science, 2010
  • LL.M. (récipiendaire du prix Aubrey-Vincent-Senez), Université de Montréal/China University of Political Science and Law, 2007 
  • LL.B., Université de Montréal, 2006

Conseils et associations

  • Membre du conseil d'administration du Cabinet (Lavery)
  1. Financement d’acquisitions : Aperçu et contexte du marché en 2025

    En 2025, le marché canadien des fusions et acquisitions est resté résilient malgré une plus grande incertitude économique. Les tensions commerciales avec les États-Unis ont contribué à un début d’année timide, mais l’activité a repris au cours du second semestre, à mesure que les acteurs du marché se sont adaptés au nouvel environnement, que les prix des matières premières se sont raffermis et que les taux d’intérêt ont baissé. Le Canada a également suivi la tendance mondiale vers des opérations de plus grande envergure : alors que le nombre d’opérations a reculé, passant de 3 411 en 2024 à 3 294 en 2025, la valeur totale des opérations a augmenté, passant de 264,16 milliards de dollars américains à 398,36 milliards de dollars américains en 2025. Les opérations sur le marché intermédiaire (d’une valeur inférieure à 250 millions de dollars canadiens) ont continué de représenter la plus grande part des opérations de fusions et acquisitions au Canada en nombre d’opérations, représentant 86 % des opérations, contre 88 % en 2024. Les niveaux d’endettement pour les nouveaux financements d’acquisitions sont restés globalement stables par rapport aux années précédentes. L’incertitude liée aux droits de douane a affecté le flux des opérations transfrontalières en 2025. L’activité d’acquisition a ralenti au premier trimestre, le risque tarifaire pesant sur la fixation des prix, la diligence raisonnable et l’exécution, mais elle s’est améliorée au deuxième trimestre, les acquéreurs s’étant davantage habitués à évaluer et à répartir ce risque. Les tensions commerciales ont également incité les investisseurs canadiens à se diversifier dans des actifs américains et à s’implanter aux États-Unis afin d’atténuer leur exposition aux droits de douane, ce qui a contribué à une augmentation du flux d’opérations à l’étranger au cours de l’année. Par secteur, l’énergie, les services publics et l’exploitation minière ont été les secteurs les plus actifs, chacun enregistrant une augmentation de la valeur des opérations. Cette croissance a été soutenue en partie par la demande en infrastructures et en énergie liée à la forte progression des investissements dans l’intelligence artificielle. Le secteur de la gestion de patrimoine a également enregistré une année record en matière de fusions et d’acquisitions, stimulée en partie par la relève au sein des entreprises familiales et le transfert intergénérationnel de patrimoine qui en a résulté. Évolution de la législation et de la réglementation Modification visant à réduire le taux d’intérêt criminel À compter du 1er janvier 2025, le Code criminel a été modifié afin de remplacer l’ancien seuil du taux d’intérêt criminel, à savoir un taux annuel effectif supérieur à 60 %, par un taux annuel en pourcentage supérieur à 35 %. Étant donné que le taux annuel effectif tient compte de la capitalisation et que le taux annuel en pourcentage ne le fait pas, les modifications ont également changé la méthode de calcul applicable. Le champ d’application de l’infraction a en outre été élargi pour inclure le fait d’offrir un crédit à un taux criminel ou d’en faire la publicité. Ces changements ne devraient pas avoir d’incidence importante sur la plupart des financements d’acquisition, car la réglementation prévoit une dispense pour les prêts commerciaux lorsque : (i) l’emprunteur n’est pas une personne physique; (ii) le crédit est accordé à des fins d’affaires ou commerciales; et (iii) le montant du crédit accordé dépasse 500 000 $ CA. Les prêts commerciaux d’un montant compris entre 10 000 $ CA et 500 000 $ CA qui remplissent les deux premières conditions restent assujettis à un taux annuel en pourcentage maximal de 48 %. Par conséquent, les prêts commerciaux de moindre montant et certaines facilités de crédit subordonnées de faible valeur pourraient nécessiter un examen plus approfondi. Modifications apportées à la Loi sur Investissement Canada et à la Loi sur la concurrence Les récentes modifications apportées à la Loi sur Investissement Canada (LIC) et à la Loi sur la concurrence ont renforcé le contrôle réglementaire des opérations et, par conséquent, accru le risque lié à la clôture des opérations ainsi que l’incertitude. Les modifications apportées à la LIC et à ses règlements ont élargi le champ d’application des examens pour des raisons de sécurité nationale visant des investissements réalisés par des investisseurs étrangers. Un examen pour des raisons de sécurité nationale peut être effectué lorsqu’un investissement réalisé par un non-Canadien est susceptible de porter atteinte à la sécurité nationale du Canada. À l’issue de l’examen, l’opération peut être autorisée, autorisée sous certaines conditions ou bloquée. Les modifications élargissent également les pouvoirs des autorités au cours du processus d’examen. Ces pouvoirs comprennent la prolongation de la période d’examen et l’imposition de conditions provisoires, telles que des restrictions concernant l’accès aux actifs ou à la propriété intellectuelle, ou leur transfert. En outre, la sécurité économique a été expressément reconnue comme un facteur à prendre en compte dans l’analyse de la sécurité nationale. L’analyse peut donc permettre d’examiner si les liens d’une entreprise canadienne avec l’économie d’un État étranger la rendent vulnérable à une influence exercée par cet État. Compte tenu de la nature hautement discrétionnaire du processus de sécurité nationale prévu par la LIC et du fait que les examens peuvent prendre des mois, ces changements accentuent l’incertitude entourant la clôture des opérations, notamment en ce qui concerne le calendrier et la capacité, en définitive, de mener l’opération à terme. En vertu de la Loi sur la concurrence, le Bureau de la concurrence peut examiner les fusions et saisir le Tribunal de la concurrence lorsqu’il estime qu’une fusion est susceptible d’empêcher ou de réduire considérablement la concurrence au Canada. Certaines modifications ont introduit une présomption réfutable selon laquelle une fusion empêche ou restreint sensiblement la concurrence lorsque son indice Herfindahl-Hirschman (IHH), qui mesure la concentration du marché, augmente de plus de 100 à la suite de la fusion et que soit (i) l’IHH post-fusion dépasse 1 800, soit (ii) la part de marché cumulée des parties dépasse 30 %. Bien que cette présomption puisse être réfutée par des preuves suffisantes démontrant que la fusion n’est pas susceptible d’empêcher ou de restreindre sensiblement la concurrence, ce changement crée un environnement plus contraignant que le cadre précédent, dans lequel les preuves relatives aux parts de marché et à la concentration ne donnaient pas lieu à la même présomption légale. La complexité accrue du processus d’examen des fusions a également contribué à allonger les délais d’examen du Bureau de la concurrence. Prises ensemble, ces modifications augmentent la probabilité que les opérations fassent l’objet d’un examen réglementaire plus approfondi et plus long. L’obtention de l’approbation des autorités réglementaires ou la résolution de l’examen par d’autres moyens peut prendre des mois, ce qui peut retarder les clôtures et accroître le risque qu’une opération ne soit pas menée à bien. Du point de vue du financement des acquisitions, des examens réglementaires prolongés peuvent allonger le délai entre la signature et la clôture et exiger que les engagements de financement restent disponibles pendant des périodes plus longues. Les dates d’échéance des engagements, les mécanismes de prolongation et l’alignement des engagements de financement sur les dates butoirs de l’opération nécessitent donc une attention particulière. Dette bancaire La dette bancaire a traditionnellement constitué, et continue de constituer, la principale source de financement des acquisitions au Canada, ce qui reflète la position dominante des « six grandes » banques canadiennes (les six plus grandes banques du pays). Bien qu’elles restent relativement prudentes dans leurs critères d’octroi de crédit, leur vaste réseau de relations et leur accès précoce à des occasions de financement continuent de les placer à l’avant-plan du marché du crédit1 . Les banques accordent généralement des facilités de crédit garanties de premier rang, qui constituent la majeure partie du financement par emprunt nécessaire à une acquisition. Sous réserve de la structure de l’opération, du droit applicable et des principes convenus en matière de garantie, l’ensemble des garanties couvre généralement la totalité ou la quasi-totalité des actifs de l’emprunteur et des garants et peut inclure une garantie sur les actions de la société cible. Les garanties et les sûretés au niveau de la société cible peuvent être mises en place au moment de la clôture ou après celle-ci. Prêt direct Le prêt direct, dans le cadre duquel un prêteur privé non bancaire accorde un prêt directement à un emprunteur, a gagné en popularité au Canada et s’est de plus en plus imposé depuis la crise financière mondiale de 2008. Le renforcement de la réglementation bancaire à la suite de la crise a resserré les conditions d’octroi de banques pour certains emprunteurs et certaines opérations, ce qui a créé des lacunes sur le marché2. Parallèlement, les coûts de mise en conformité ont augmenté pour les banques. Les prêteurs privés ne sont généralement pas assujettis aux mêmes exigences en matière de fonds propres et de liquidité que les banques, ce qui leur a permis de prendre de l’ampleur pour répondre à une demande croissante3. Les conditions du marché à partir de 2022 ont encore favorisé l’activité de crédit privé. Les hausses de taux d’intérêt mises en œuvre en réponse à l’inflation élevée consécutive à la pandémie de COVID-19 et à l’invasion de l’Ukraine par la Russie ont accru les rendements de nombreux prêts privés, compte tenu de leur structure à taux variable. La hausse des taux a également resserré l’offre de crédit bancaire et, par conséquent, permis au crédit privé de prendre de l’ampleur pour combler ce vide accru. Dans ces conditions de marché, les prêteurs privés disposant de capitaux engagés à plus long terme ont souvent pu continuer à déployer des fonds, bien que les structures de financement varient d’un prêteur à l’autre4. En 2025, l’incertitude économique au Canada a favorisé une nouvelle croissance du crédit privé. Dans un contexte de marché volatil, les emprunteurs ont particulièrement apprécié la capacité du crédit privé à offrir rapidité, flexibilité structurelle et certitude d’exécution, et se sont souvent montrés disposés à payer une prime pour bénéficier de ces atouts. Parallèlement, les sociétés de capital-investissement ont entamé l’année 2025 avec des niveaux importants de « dry powder » (capital engagé mais non déployé), ce qui a soutenu les opérations d’acquisition menées par des promoteurs. L’évolution de la réglementation pourrait renforcer encore le rôle du crédit direct dans les opérations impliquant des délais de clôture prolongés. À mesure que les modifications apportées aux régimes de droit des investissements étrangers et de la concurrence entreront en vigueur, davantage d’opérations pourraient être assujetties à un examen gouvernemental, et les délais d’examen pourraient s’allonger pour les opérations concernées. Lorsque l’examen gouvernemental prolonge le délai entre la signature et la clôture, les parties peuvent avoir besoin d’un financement engagé qui reste disponible pendant cette période. La capacité des prêteurs directs à offrir des périodes d’engagement et des conditions d’exécution flexibles peut donc s’avérer intéressante dans les opérations concernées. Bien que l’octroi de prêts directs puisse constituer la seule source de financement d’une acquisition, il est couramment utilisé pour combler l’écart entre les besoins de financement de l’emprunteur et les montants que les banques sont disposées à fournir. Dans une telle structure hybride de financement par emprunt, les banques peuvent fournir la dette de premier rang, tandis que le crédit privé peut fournir la dette de rang inférieur ou un financement mezzanine. Le financement « unitranche », dans lequel la dette de premier rang et la dette subordonnée sont regroupées en une seule ligne de crédit assortie d’un taux d’intérêt unique et d’un ensemble unique de clauses restrictives, a également gagné en popularité sur le marché canadien en 2025. Une telle structure peut réduire la nécessité pour l’emprunteur de négocier avec plusieurs groupes de prêteurs, facilitant ainsi une exécution plus rapide, un avantage particulièrement précieux dans des conditions de marché volatiles. Malgré les avancées importantes du crédit privé au cours des dernières années, le crédit privé demeure plus restreint et moins développé au Canada qu’aux États-Unis ou en Europe, et sa croissance y a été plus modeste. Les « six grandes » banques canadiennes continuent de dominer le marché du crédit. De plus, certains des facteurs qui ont stimulé le développement du crédit privé aux États-Unis et en Europe — notamment le repli des banques en réponse à des contraintes réglementaires prudentielles — ne se sont pas matérialisés dans la même mesure au Canada. À court terme, le crédit privé devrait donc rester principalement complémentaire à la dette bancaire, même s’il peut entrer en concurrence directe avec les banques dans certaines opérations. La croissance mondiale du crédit privé a attiré une attention accrue de la part des décideurs politiques canadiens, qui ont relevé des vulnérabilités potentielles, notamment une transparence limitée et des liens étroits avec le secteur bancaire. Dans le même temps, ils ont reconnu le rôle du crédit privé dans le comblement des déficits de financement et le soutien aux nouveaux investissements5. À mesure que le crédit privé continue d’évoluer au Canada, il conviendra de surveiller ses implications pour le financement des acquisitions. Structuration des opérations Au cours d’une année marquée par la volatilité, le décalage entre les attentes des acheteurs et des vendeurs en matière d’évaluation a conduit les parties à adopter des structures de prix d’achat plus souples. De nombreuses acquisitions ont intégré des mécanismes de prix d’achat qui ont réduit le montant des liquidités à verser à la clôture et, par conséquent, le montant du financement externe immédiat requis, bien que certains de ces mécanismes puissent créer des obligations de paiement futures. Les mécanismes suivants ont été utilisés en 2025 pour combler l’écart d’évaluation et réaliser les opérations. Financement par le vendeur Le financement par le vendeur a continué de gagner du terrain en 2025, après plusieurs années d’utilisation croissante. Le financement par le vendeur est un accord en vertu duquel le vendeur accepte de reporter une partie du prix d’achat à une date ultérieure, généralement avec des intérêts – devenant ainsi, de fait, un prêteur pour l’acheteur. La croissance du financement par le vendeur tient compte, entre autres facteurs, d’une approche plus prudente des banques en matière d’octroi de crédit et de la prévalence croissante de promoteurs indépendants et de fonds de recherche, qui peuvent rechercher des instruments de financement plus flexibles. Au-delà de l’apport de fonds, le financement par le vendeur peut maintenir ce dernier financièrement exposé au succès de l’entreprise, alignant ainsi ses intérêts sur ceux de l’acquéreur. Clauses d’indexation sur les résultats Les clauses d’indexation sur les résultats sont des dispositions contractuelles incluses dans les opérations de fusion-acquisition qui reportent une partie du prix d’achat et subordonnent le paiement à la réalisation de certains objectifs de performance postérieurs à la clôture. Ce mécanisme est utilisé pour réduire le risque pour l’acheteur de payer un prix trop élevé si la société cible n’atteint pas les performances escomptées. Toutefois, le recours aux clauses d’indexation sur les résultats demeure sélectif, en particulier dans les opérations où la performance peut être mesurée à l’aide d’indicateurs clairement définis et moins susceptibles d’être manipulés après la clôture; les objectifs basés sur le BAIIA restent parmi les plus courants. En 2025, les clauses d’indexation sur les résultats ont également été utilisées pour faire face aux risques accrus liés aux entreprises potentiellement exposées à des droits de douane. En liant une partie du prix d’achat à la performance future d’une entreprise, l’acquéreur partage une partie de ce risque avec le vendeur. Si la politique commerciale venait à affecter négativement la société acquise, les objectifs de performance convenus pourraient devenir plus difficiles à atteindre et le prix d’achat pourrait être revu à la baisse. En 2025, les clauses d’indexation sur les résultats ont été fréquemment envisagées dans le cadre d’opérations transfrontalières entre le Canada et les États-Unis impliquant des entreprises fortement exposées aux droits de douane. Les clauses d’indexation sur les résultats peuvent toutefois engendrer une complexité importante après la clôture. Le recours accru à ces clauses au cours de ces dernières années a également entraîné une multiplication des litiges et des contentieux. Les versements peuvent se révéler inférieurs aux attentes des vendeurs, tandis que les litiges concernant les performances postérieures à la clôture et le calcul de la contrepartie conditionnelle peuvent engendrer des coûts substantiels et une grande incertitude pour les deux parties. Les « roulements » Les « roulements » consistent pour le vendeur à recevoir une partie du prix d’achat sous forme de participation dans le capital de l’entité postérieure à la clôture ou de l’acquéreur, au lieu de recevoir l’intégralité du paiement en espèces. Le vendeur reçoit ainsi généralement une combinaison d’espèces et d’actions. Les roulements ont continué d’être utilisés en 2025, en particulier dans les opérations transfrontalières où ils peuvent contribuer à combler les écarts d’évaluation. Si de nombreux roulements impliquent les équipes de direction, ils peuvent également concerner d’autres actionnaires afin de favoriser la continuité et l’alignement après la clôture. En réduisant la contrepartie en espèces payable à la clôture, les roulements peuvent également diminuer le montant du financement externe nécessaire. Perspectives L’incertitude tarifaire qui a pesé sur le marché canadien des fusions et acquisitions en 2025 s’est maintenue en 2026, mais les acteurs du marché se sont de plus en plus habitués à évaluer et à répartir ce risque. À court terme, les politiques publiques seront probablement un moteur de l’activité de fusions-acquisitions. Celle-ci pourrait donc s’intensifier dans les secteurs alignés sur les priorités du gouvernement, notamment dans la défense et l’énergie. Alors que l’incertitude persiste et que les ressources disponibles des fonds de capital-investissement restent substantielles, le crédit direct devrait continuer à se développer et à combler les déficits de financement. Parallèlement, le crédit privé fait l’objet d’une surveillance réglementaire et politique accrue, ce qui pourrait affecter le rythme et la forme de sa croissance continue. Son interaction avec le secteur bancaire canadien restera une évolution importante à suivre. Les arguments en faveur du crédit privé canadien : Une occasion différenciée pour les investisseurs institutionnels CAASA-Private-Credit-in-the-2020s-FINAL.pdf (en anglais seulement) Le point sur l’intermédiation financière non bancaire au Canada – Banque du Canada globalriskinstitute.org/mp-files/pdf-the-rise-of-private-credit-fueling-growth-or-brewing-risk.pdf/ (en anglais seulement) La croissance rapide du crédit privé a engendré des vulnérabilités – Banque du Canada; Nouveaux acteurs, mêmes risques : la stabilité financière dans un contexte en mutation – Banque du Canada

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  2. Financement participatif : Nouvelles opportunités de financement pour les entreprises en démarrage

    Le financement participatif, mieux connu en anglais comme le equity crowdfunding, bénéficiera bientôt d’un encadrement législatif au Canada, ce qui est une excellente nouvelle pour les investisseurs et les entreprises en démarrage. Le 5 novembre 2015, les Autorités canadiennes en valeurs mobilières ont annoncé que les autorités en valeurs mobilières des provinces du Manitoba, de l’Ontario, du Québec, du Nouveau- Brunswick et de la Nouvelle-Écosse ont publié la version finale du Règlement 45-108 sur le financement participatif (la « dispense de prospectus pour financement participatif »), dont l’entrée en vigueur est prévue le 25 janvier 2016. Dorénavant le financement participatif ne sera plus limité à la vente de biens ou de services au Canada, alors que la nouvelle dispense de prospectus pour financement participatif permettra aux entreprises en démarrage de se financer par l’émission et la vente de leurs titres au public par l’entremise de portails électroniques autorisés sans devoir établir un prospectus. Un document d’offre conforme aux exigences réglementaires devra tout de même être préparé et publié sur le portail électronique utilisé. Ce document devra notamment contenir de l’information sur la société et ses dirigeants de même que les modalités de l’offre. Critères d’éligibilité pour l’émetteur En vertu de la dispense de prospectus pour financement participatif, les émetteurs admissibles pourront recueillir jusqu’à un maximum de 1 500 000 $ par période de 12 mois. Afin d’être admissible, l’émetteur doit notamment être incorporé au Canada, avoir son siège au Canada et la majorité de ses administrateurs doivent résider au Canada. L’émetteur admissible ne peut être un fonds d’investissement. Limites de souscription par investisseur Le montant qu’un investisseur pourra souscrire dans le cadre d’un placement variera selon que l’investisseur est un « investisseur qualifié » (au sens donné à ce terme dans la réglementation en valeurs mobilières) ou non. En Ontario seulement, une autre catégorie d’investisseurs, le « client autorisé » (au sens donné à ce terme dans la réglementation en valeurs mobilières), bénéficie également d’une autre limite d’investissement propre à sa catégorie. Ainsi, un investisseur qui n’est pas un investisseur qualifié pourra investir jusqu’à 2 500 $ par placement (sous réserve, en Ontario seulement, d’une limite annuelle totale de 10 000 $). L’investisseur qualifié pourra quant à lui investir jusqu’à 25 000 $ par placement (sous réserve, en Ontario seulement, d’une limite annuelle totale de 50 000 $). En Ontario seulement, l’investisseur qui se qualifie de client autorisé n’aura aucune limite dans le montant qu’il pourra investir. Promotion de l’investisseur clé Ce n’est pas une coïncidence que les investisseurs qualifiés puissent bénéficier de limites d’investissement supérieures. L’objectif principal de cette distinction est d’inciter les investisseurs qualifiés à agir à titre d’investisseur clé lors d’un financement et ainsi mettre leurs compétences et expertise en matière d’investissement au bénéfice de tous les investisseurs. L’émergence d’investisseurs clés est également encouragée par le fait que les émetteurs pourront placer leurs titres auprès d’investisseurs clés sous le régime d’autres dispenses de prospectus pendant la période de distribution à des prix et des conditions différents de ceux placés sous le régime de la dispense de prospectus pour financement participatif. Ce modèle a déjà connu du succès aux États-Unis où des syndicats de financement participatif ont été créés. De tels syndicats composés d’anges financiers ou d’investisseurs en capital de risque chevronnés permettent aux plus petits investisseurs de reproduire les investissements plus expérimentés. Obligations d’information continue L’émetteur qui a placé des titres sous le régime de la dispense de prospectus pour financement participatif sera également assujetti à certaines obligations d’information continue, dont celle de transmettre ses états financiers aux autorités en valeurs mobilières et de les mettre à la disposition des investisseurs dans les 120 jours de la fin de son exercice financier. Cette obligation s’appliquera selon le montant des sommes réunies par l’émetteur sous le régime d’une ou de plusieurs dispenses de prospectus entre la date de sa constitution et la clôture de son dernier exercice, le tout selon les seuils suivants : 249 999 $ et moins : aucune exigence Entre 250 000 $ et 749 999 $ : états financiers accompagnés d’un rapport d’examen ou un rapport d’audit 750 000 $ et plus : états financiers accompagnés d’un rapport d’audit Dans tous les cas, si l’émetteur est par ailleurs un émetteur assujetti au sens de la réglementation en valeurs mobilières, alors il demeure assujetti aux obligations d’information continue qui lui étaient déjà applicables. Conclusion La dispense de prospectus pour financement participatif ouvrira les marchés aux investisseurs de toutes tailles et leur permettra de créer des liens utiles avec les entreprises en démarrage dès leurs débuts. Il sera intéressant de voir si la dispense de prospectus pour financement participatif incitera suffisamment d’investisseurs qualifiés à agir à titre d’investisseur clé et si des syndicats de financement participatif verront le jour, comme c’est le cas aux États-Unis.

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  3. La Convention du Cap et l’évolution du Registre international : une adaptation au contexte transactionnel du financement et de la location d’aéronefs

    Le Registre international établi en vertu de la Convention du Cap et de son Protocole aéronautique (en vigueur au Québec depuis le 1er avril 2013) connaît actuellement une mise à jour significative après maintenant huit ans d’opération. Il s’agit d’un remaniement complet du site Internet du Registre international ayant débuté en septembre 2013 et comportant deux phases. La première phase coïncidait avec l’entrée en vigueur de la cinquième édition du Règlement et règles de procédure du Registre international édicté par l’Organisation internationale de l’aviation civile1. La deuxième phase prévue à la sixième édition de ce règlement2 devait initialement entrer en vigueur à la mi-année 2014, mais est finalement entrée en vigueur le 28 mai 2015. Cette « Génération II » du Registre constitue selon nous une amélioration qui devrait non seulement faciliter son utilisation pour les différents intervenants, mais également répondre aux attentes du marché visant à réduire les coûts transactionnels d’une acquisition ou d’un financement de biens aéronautiques visés par la Convention. PREMIÈRE PHASE En septembre 2013, le Registre a introduit la possibilité d’inscrire une garantie internationale sur plusieurs biens en même temps dans la même procédure d’inscription (publication). Ainsi, dans la mesure où le type d’enregistrement et les parties nommées sont les mêmes sur chaque bien aéronautique3, il est dorénavant possible de faire l’enregistrement d’une garantie internationale4 sur jusqu’à 100 biens à la fois. Auparavant, il fallait inscrire chacune de ces garanties séparément. Il suffit de songer à une transaction comprenant la même garantie sur une flotte de 10 avions, qui possèdent quatre moteurs chacun (soit 50 biens aéronautiques), pour mesurer le gain d’efficacité de cette modification. Dorénavant, un utilisateur indique simplement dans une liste les avions et les moteurs visés par l’inscription, sélectionne le débiteur et le créancier et enregistre ces garanties par une seule procédure d’inscription. Il en va de même pour la recherche de priorités. Le Registre permet désormais de rechercher jusqu’à 100 biens aéronautiques en même temps. DEUXIÈME PHASE La création d’une « salle de clôture » virtuelle est, selon nous, l’amélioration la plus significative. Cette salle de clôture permet aux utilisateurs du Registre de rassembler et organiser en un seul endroit les informations relatives aux inscriptions projetées de garanties internationales afin d’obtenir les approbations nécessaires de toutes les parties visées par les inscriptions à effectuer quant à leur priorité ou rang (ordre chronologique) avant de procéder à leur inscription. Ces informations sont désignées comme étant des « inscriptions prépositionnées ». Jusqu’au moment où les parties consentent à la clôture de la transaction et reconnaissent ces inscriptions prépositionnées comme étant exécutoires, celles-ci n’ont aucun effet. La salle de clôture opère de la manière suivante : Établissement et gestion des informations de la salle de clôture Tout utilisateur du Registre peut établir une salle de clôture. Il est l’entité coordinatrice responsable d’assembler et de gérer toutes les informations requises pour prépositionner des inscriptions dans la salle de clôture. Celui-ci peut inviter d’autres utilisateurs du Registre à accéder à la salle de clôture, mais notons que ceux-ci n’ont qu’un accès aux informations qu’en mode « lecture seule ». Seule l’entité coordinatrice est habilitée à introduire ou modifier des informations dans la salle de clôture, à la suite des commentaires reçus des autres utilisateurs impliqués. Chaque participant doit ensuite consentir aux inscriptions prépositionnées dans un délai de 10 jours du verrouillage de la salle de clôture. À défaut, la salle de clôture deviendra automatiquement déverrouillée, à moins que l’entité coordinatrice ne prolonge avant échéance la période de verrouillage d’une période supplémentaire de 10 jours, jusqu’à concurrence de 11 prolongations. Introduction des inscriptions prépositionnées dans la base de données du Registre international L’entité coordinatrice émet l’instruction d’autoriser la diffusion au Registre international après obtention des consentements électroniques requis et paiement des redevances. Le Registre international entre alors toutes les inscriptions prépositionnées dans la base de données du Registre en respectant l’ordre chronologique spécifié. Ce n’est qu’à ce moment que ces garanties internationales sont « inscrites » aux fins de la Convention du Cap. CONCLUSION Cette mise à jour du Registre international permet sans aucun doute de mieux refléter le cours normal des transactions de financement et de location d’aéronefs. Grâce à l’accès à la salle de clôture virtuelle et à la visualisation des inscriptions prépositionnées, les erreurs et les problèmes de compréhension entre les parties sont réduits ainsi que les coûts liés aux opérations fastidieuses d’inscription une par une des garanties internationales. Enfin, la possibilité d’apporter des modifications avant le verrouillage de la salle de clôture accorde aux parties la flexibilité nécessaire à l’évolution de leurs négociations et aux changements qui peuvent en découler. 1 Accessible en ligne : http://www.icao.int/publications/Documents/9864_5ed.pdf. 2 Accessible en ligne : http://www.icao.int/publications/Documents/9864_6ed.pdf. 3 Voir l’article I, paragraphe 2 lettre c) du Protocole portant sur les questions spécifiques aux matériels d’équipement aéronautiques à la convention relative aux garanties internationales portant sur des matériels d’équipement mobiles et l’article 2 paragraphe 3, lettre a) de la Convention relative aux garanties internationales portant sur des matériels d’équipement mobiles (Convention du Cap) pour une définition de « bien aéronautique ». 4 Voir l’article 2 de la Convention relative aux garanties internationales portant sur des matériels d’équipement mobiles (Convention du Cap) pour une définition de « garantie internationale ».

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  4. Financement participatif - L’Autorité des marchés financiers adopte une nouvelle dispense de prospectus pour les entreprises en démarrage

    L’équipe du Programme Lavery GO inc. est heureuse de vous informer que l’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé hier la mise en place d’une dispense de financement participatif pour les entreprises en démarrage (startup exemption), leur permettant ainsi de lever des capitaux à hauteur maximale de 500 000 $ par année. En vertu de cette dispense, les entreprises en démarrage dont le siège social est situé au Québec pourront offrir leurs actions à des investisseurs du public par le biais d'un portail de financement participatif en ligne qui se prévaut de la dispense de l’obligation d’inscription à titre de courtier ou qui est exploité par un courtier inscrit et en utilisant les documents d’offre préétablis disponibles sur ce portail.  Les points saillants de cette dispense de financement participatif sont les suivants : L’émetteur peut lever un maximum de 250 000 $ par placement, sous réserve d’un maximum de deux placements par année civile. Les investisseurs peuvent investir un maximum de 1 500 $ par placement; toutefois, il n’y a pas de limite au nombre de placements auxquels un investisseur peut participer. Les actions acquises en vertu de cette dispense ne pourront être revendues qu’en vertu d’une autre dispense de prospectus ou d’un prospectus. La dispense pour les entreprises en démarrage sera également mise en œuvre en Colombie-Britannique, en Saskatchewan, au Manitoba, au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Écosse. Cette nouvelle dispense est une excellente nouvelle pour les entreprises en démarrage puisqu’elle leur permettra d’accéder à une nouvelle source de capitaux afin de soutenir leur développement. Cette dispense donne également le ton au tant attendu Règlement 45-108 sur le financement participatif qui fait toujours l’objet de discussions parmi les Autorités canadiennes en valeurs mobilières. Pour de plus amples informations à l’égard de la dispense de financement participatif pour les entreprises en démarrage, veuillez communiquer avec Étienne Brassard ou Guillaume Synnott. Étienne Brassard : 514 877-2904 | [email protected] Guillaume Synnott : 514 877-2911 | [email protected]

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  1. Best Lawyers 2027 - 80 juristes de Lavery reconnus

    Lavery est heureux d’annoncer que 80 de ses juristes ont été reconnus à titre de chefs de file dans 44 domaines d'expertises dans la 21e édition du répertoire The Best Lawyers in Canada en 2027. Ce classement est fondé intégralement sur la reconnaissance par des pairs et récompense les performances professionnelles des meilleurs juristes du pays. Deux associées du cabinet ont été nommées Lawyer of the Year dans l’édition 2027 du répertoire The Best Lawyers in Canada :   Jean Legault : Restructuration et insolvabilité Judith Rochette : Assurance Consultez ci-bas la liste complète des avocates et avocats de Lavery référencés ainsi que leurs domaines d’expertise. Notez que les pratiques reflètent celles de Best Lawyers  Montréal, QC Geneviève Beaudin : Droit des régimes d’avantages sociaux et droit du travail et de l’emploi Josianne Beaudry : Fusions et acquisitions, droit minier et droit des valeurs mobilières Geneviève Bergeron : Propriété intellectuelle Laurence Bich-Carrière : Droit administratif et public, actions collectives, droit de la construction, litige commercial et corporatif et droit de la responsabilité du fait des produits Dominic Boisvert : Droit des assurances Étienne Brassard : Droit de l’aviation, droit des sociétés, financement d’équipement, droit des fusions et acquisitions, financement de projets, droit immobilier et droit du capital de risque Myriam Brixi : Actions collectives et droit de la responsabilité du fabricant Benoit Brouillette : Droit du travail et de l’emploi Marie-Claude Cantin : Droit de la construction et droit des assurances Brittany Carson : Droit du travail et de l’emploi André Champagne : Droit des sociétés et droit des fusions et acquisitions Chantal Desjardins : Droit de la publicité et du marketing et droit de la propriété intellectuelle Frédéric Desmarais : Droit des régimes d’avantages sociaux et droit du travail et de l’emploi Jean-Sébastien Desroches : Droit des sociétés et droit des fusions et acquisitions Raymond Doray : Droit administratif et public, droit de la diffamation et des médias et protection des renseignements personnels et sécurité des données Alain Y. Dussault : Droit de la propriété intellectuelle Isabelle Duval : Droit de la famille et fiducies et successions Philippe Frère : Droit administratif et public et responsabilité professionnelle Simon Gagné : Droit du travail et de l’emploi Nicolas Gagnon : Droit de la construction et litige commercial et corporatif Richard Gaudreault : Droit du travail et de l’emploi Julie Gauvreau : Pratique des biotechnologies et des sciences de la vie et droit de la propriété intellectuelle Caroline Harnois : Droit de la famille, médiation familiale et fiducies et successions Ali El Haskouri : Droit bancaire et financier et droit du capital de risque Alexandre Hébert : Droit des sociétés, droit des fusions et acquisitions et droit du capital de risque Édith Jacques : Droit des sociétés, droit de l’énergie, droit des fusions et acquisitions et droit des ressources naturelles Marie-Hélène Jolicoeur : Droit du travail et de l’emploi et droit de l’indemnisation des lésions professionnelles Isabelle Jomphe : Droit de la publicité et du marketing et droit de la propriété intellectuelle Nicolas Joubert : Droit du travail et de l’emploi Josiane L'Heureux : Droit du travail et de l’emploi Guillaume Laberge : Droit administratif et public Jonathan Lacoste-Jobin : Droit des assurances Awatif Lakhdar : Droit de la famille Jean Legault : Droit bancaire et financier et droit de l’insolvabilité et de la restructuration financière Carl Lessard : Droit du travail et de l’emploi et droit de l’indemnisation des lésions professionnelles Paul Martel : Droit des sociétés Zeïneb Mellouli : Droit du travail et de l’emploi et droit de l’indemnisation des lésions professionnelles Marc Ouellet : Droit du travail et de l’emploi Luc Pariseau : Droit fiscal et fiducies et successions Ariane Pasquier : Droit du travail et de l’emploi Martin Pichette : Litige commercial et corporatif, droit des assurances et responsabilité professionnelle François Renaud : Droit bancaire et financier et financement structuré Marc Rochefort : Droit des valeurs mobilières Ouassim Tadlaoui : Droit de la construction et droit de l’insolvabilité et de la restructuration financière David Tournier : Droit bancaire et financier André Vautour : Pratique de la gouvernance d’entreprise, droit des sociétés, droit de l’énergie, droit des technologies de l’information, droit de la propriété intellectuelle, droit des fonds privés, droit des technologies, droit du transport et droit du capital de risque Bruno Verdon : Litige commercial et corporatif Jonathan Warin : Droit de l’insolvabilité et de la restructuration financière Québec, QC Jules Brière : Droit autochtone / pratique en matière autochtone, droit administratif et public et droit de la santé Élisabeth Pinard : Droit de la famille et médiation familiale Judith Rochette : Modes alternatifs de règlement des différends, droit des assurances et responsabilité professionnelle Sherbrooke, QC Luc R. Borduas : Droit des sociétés et droit des fusions et acquisitions Christian Dumoulin : Droit des fusions et acquisitions Éric Lavallée : Protection des renseignements personnels et sécurité des données et droit des technologies Isabelle P. Mercure : Droit fiscal et fiducies et successions Vincent Towner : Droit du bail commercial Yanick Vlasak : Droit bancaire et financier, litige commercial et corporatif et droit de l’insolvabilité et de la restructuration financière Trois-Rivieres, QC Marie-Josée Hétu : Droit du travail et de l’emploi et droit de l’indemnisation des lésions professionnelles Nous sommes heureux de souligner notre relève qui s’est également distingué dans ce répertoire dans la catégorie Ones To Watch :  Montréal, QC Frédéric Bolduc : Droit du travail et de l’emploi Rosemarie Bhérer Bouffard : Droit du travail et de l’emploi Céleste Brouillard-Ross : Droit de la construction, litige commercial et corporatif et droit des assurances Karl Chabot : Droit de la construction, litige commercial et corporatif, négligence médicale et litige en dommages corporels David Choinière : Litige commercial et corporatif Marie-Claude Côté : Droit des fusions et acquisitions James Duffy : Droit de la propriété intellectuelle Francis Dumoulin : Droit des sociétés et droit des fusions et acquisitions Joseph Gualdieri : Droit des sociétés et droit des fusions et acquisitions Katerina Kostopoulos : Droit bancaire et financier, droit des sociétés et droit immobilier Despina Mandilaras :  Droit de la construction et litige commercial et corporatif Jean-François Maurice : Droit des sociétés Jessica Parent : Droit du travail et de l’emploi Audrey Pelletier : Droit fiscal Camille Rioux : Droit du travail et de l’emploi Chantal Saint-Onge : Litige commercial et corporatif Bernard Trang : Droit bancaire et financier et financement de projets Mylène Vallières : Droit des fusions et acquisitions et droit des valeurs mobilières Québec, QC Jean-Philippe Abraham : Litige commercial et corporatif Marc-André Bouchard : Droit de la construction et litige commercial et corporatif Trois-Rivieres, QC Justine Chaput : Droit du travail et de l’emploi Alexandre Pinard : Droit du travail et de l’emploi

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  2. Sept associés reconnus comme des chefs de file au Canada par Lexpert dans son édition spéciale en Technologie

    Le 3 juin 2026, Lexpert a reconnu l’expertise de sept associés dans son édition 2026 de Lexpert Special Edition: Technology. Étienne Brassard, Chantal Desjardins, Alain Y. Dussault, Alexandre Hébert, Isabelle Jomphe, Eric Lavallée, André Vautour sont reconnus parmi les chefs de file au Canada, mettant ainsi en lumière l'excellence et le rôle stratégique du cabinet dans le domaine du droit des technologies. Étienne Brassard exerce en droit des affaires, plus particulièrement en financement d'entreprise, en fusions et acquisitions et en droit des sociétés. Il conseille des entreprises à l'échelle locale et internationale dans le cadre d'opérations de financement privé sous toutes ses formes, que ce soit de la dette traditionnelle ou convertible ou encore par voie d'investissement en équité. Chantal Desjardins est associée, avocate et agente de marques de commerce. Elle accompagne ses clients dans la protection et la défense de leurs droits en propriété intellectuelle, notamment en matière de marques de commerce, dessins industriels, secrets de commerce, droits d’auteur et noms de domaine, en soutien à leurs objectifs d’affaires. Me Desjardins conseille sur la protection et la gestion des actifs de PI et représente ses clients lors de l’examen des demandes, ainsi que dans des procédures d’opposition et de litige, au Canada et à l’international. Elle négocie également des licences, des contrats et des transferts de technologie, et conseille en matière de publicité, d’étiquetage et de conformité, notamment au regard de la Charte de la langue française. Alain Y. Dussault est associé, avocat et agent de marques de commerce au sein du groupe de propriété intellectuelle de Lavery. Il pratique principalement en litige de propriété intellectuelle et possède une vaste expérience en brevets, marques de commerce, droits d’auteur et dessins industriels. Il a agi dans des dossiers d’envergure, y compris multijuridictionnels, pour des clients de secteurs variés, notamment pharmaceutique, agroalimentaire, électronique, forestier et divertissement. Il a représenté des clients dans des litiges complexes devant les tribunaux du Québec, les Cours fédérales et la Cour suprême du Canada, et les conseille aussi en matière d’enregistrement, Alexandre Hébert est associé au sein du groupe Droit des affaires et se spécialise en fusions et acquisitions, financement des sociétés et capital de risque. Il conseille des PME et des fonds d’investissement, notamment en innovation et technologies, y compris dans des transactions transfrontalières. Reconnu pour son approche de conseiller d’affaires, il accompagne ses clients avec des conseils juridiques et stratégiques adaptés à leurs objectifs de croissance. Isabelle Jomphe est associée, avocate et agent de marques de commerce au sein du groupe de propriété intellectuelle de Lavery. Son expertise englobe les marques de commerce, les dessins industriels, les droits d’auteur, les secrets de commerce et les transferts technologiques ainsi que le droit de la publicité et les questions reliées à l’étiquetage et à la Charte de la Langue Française. Elle est reconnue pour ses conseils stratégiques et son approche pratique dans tous les aspects du droit de la propriété intellectuelle, principalement en marques de commerce. Elle conseille ses clients notamment sur les stratégies de recherche et de dépôt, les procédures d’opposition et les litiges, tant au Canada qu’à l’étranger. Eric Lavallée est avocat et agent de marques de commerce chez Lavery (Droit des affaires) et cofondateur du Laboratoire juridique Lavery sur l’intelligence artificielle (L3IA), auquel il a contribué en développant des solutions d’IA internes. Sa pratique en propriété intellectuelle et en droit des technologies l’amène à conseiller des entreprises sur les licences, les ententes commerciales et les stratégies de protection et de vérification diligente, ainsi que sur les enjeux juridiques liés à l’implantation de l’IA (renseignements personnels, gouvernance et partenariats). Titulaire d’une maîtrise en physique et d’un doctorat en génie électrique, il possède aussi une solide expérience en technologies quantiques et en R&D en nanotechnologie. André Vautour pratique dans les domaines du droit des sociétés et du droit commercial et s’intéresse plus particulièrement à la gouvernance d’entreprise, aux alliances stratégiques, aux coentreprises, aux fonds d’investissement et aux fusions et acquisitions de sociétés fermées. À propos de Lavery Lavery est la firme juridique indépendante de référence au Québec. Elle compte plus de 200 professionnels établis à Montréal, Québec, Sherbrooke et Trois-Rivières, qui œuvrent chaque jour pour offrir toute la gamme des services juridiques aux organisations qui font des affaires au Québec. Reconnus par les plus prestigieux répertoires juridiques, les professionnels de Lavery sont au cœur de ce qui bouge dans le milieu des affaires et s'impliquent activement dans leurs communautés. L'expertise du cabinet est fréquemment sollicitée par de nombreux partenaires nationaux et mondiaux pour les accompagner dans des dossiers de juridiction québécoise.

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  3. Lavery accompagne Thermos Rive Nord

    Lavery a eu le privilège d’accompagner Thermo Rive-Nord dans une étape charnière de son développement : l’optimisation de la structure de gestion, marquant un nouveau chapitre dans l’histoire de cette entreprise québécoise en forte croissance. Thermos Rive-Nord Inc. se spécialise dans la fabrication de produits verriers répondant aux besoins de sa clientèle se composant de manufacturiers de portes & fenêtres, de vitreries de quartier et de spécialistes du remplacement. Lavery a agi à titre de conseiller juridique de l’acquéreur, Jean-Sébastien Basilico, dans le cadre de cette transaction stratégique, en l’accompagnant à chaque étape du processus. L’équipe a notamment contribué à la structuration optimale de la transaction, à la négociation des ententes clés ainsi qu’à la coordination de l’ensemble des aspects juridiques. Cette transaction se distinguait par des délais particulièrement serrés, une structure transactionnelle complexe et des enjeux financiers et juridiques nécessitant une exécution rapide et une coordination étroite entre les différentes parties prenantes. Dans ce contexte, l’équipe de Lavery a su faire preuve d’agilité et de précision, en anticipant les risques, en proposant des solutions pragmatiques et en maintenant un haut niveau de contrôle tout au long du processus. La transaction a été complétée avec succès, permettant d’assurer la continuité des opérations et de positionner favorablement l’entreprise pour sa croissance future. Cette opération génère des retombées positives tant pour les employés que pour les clients, tout en consolidant les bases d’un développement durable.

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  4. Sept associés reconnus comme des chefs de file au Canada pour leur expertise en finance ainsi qu’en fusions et acquisitions selon Lexpert

    Le 15 avril 2026, Lexpert a reconnu l'expertise de sept associés dans son édition 2026 de Lexpert Special Edition: Finance and M&A. René Branchaud figure parmi les chefs de file au Canada en matière de finance et Etienne Brassard, Jean-Sébastien Desroches, Alexandre Hébert, Édith Jacques, Paul Martel et André Vautour en matière de fusions et acquisitions. Finance René Branchaud est associé au sein du groupe Droit des affaires du cabinet. Il exerce dans les domaines du droit des valeurs mobilières, des fusions et acquisitions et du droit des sociétés. Avec plus de 30 ans d’expérience, il conseille les entreprises, notamment quant à leur constitution, leur organisation, la rédaction de conventions entre actionnaires, les placements privés, les appels publics à l'épargne, les inscriptions en bourse, les dispositions et les prises de contrôle. Fusions et acquisitions Etienne Brassard exerce en droit des affaires, plus particulièrement en financement d'entreprise, en fusions et acquisitions et en droit des sociétés. Il conseille des entreprises à l'échelle locale et internationale dans le cadre d'opérations de financement privé sous toutes ses formes, que ce soit de la dette traditionnelle ou convertible ou encore par voie d'investissement en équité. Jean-Sébastien Desroches œuvre en droit des affaires, principalement dans le domaine des fusions et acquisitions, des infrastructures, des énergies renouvelables et du développement de projets, ainsi que des partenariats stratégiques. Alexandre Hébert est associé au sein du groupe Droit des affaires et se spécialise en fusions et acquisitions, financement des sociétés et capital de risque. Il conseille des PME et des fonds d’investissement, notamment en innovation et technologies, y compris dans des transactions transfrontalières. Reconnu pour son approche de conseiller d’affaires, il accompagne ses clients avec des conseils juridiques et stratégiques adaptés à leurs objectifs de croissance. Édith Jacques est associée au sein du groupe de droit des affaires à Montréal. Elle se spécialise dans le domaine des fusions et acquisitions, du droit commercial et du droit international. Elle agit à titre de conseiller d'affaires et stratégique auprès de sociétés privées de moyenne et de grande envergure. Paul Martel est associé et œuvre au sein du groupe Droit des affaires. Sa pratique vise essentiellement le droit des sociétés, plus particulièrement en ce qui a trait aux sociétés par actions, aux sociétés sans but lucratif et aux sociétés en nom collectif. Son expertise touche également les contrats commerciaux. Il est réputé pour sa capacité à trouver des solutions efficaces et novatrices aux problèmes juridiques les plus complexes du droit des sociétés. André Vautour pratique dans les domaines du droit des sociétés et du droit commercial et s’intéresse plus particulièrement à la gouvernance d’entreprise, aux alliances stratégiques, aux coentreprises, aux fonds d’investissement et aux fusions et acquisitions de sociétés fermées. À propos de Lavery Lavery est la firme juridique indépendante de référence au Québec. Elle compte plus de 200 professionnels établis à Montréal, Québec, Sherbrooke et Trois-Rivières, qui œuvrent chaque jour pour offrir toute la gamme des services juridiques aux organisations qui font des affaires au Québec. Reconnus par les plus prestigieux répertoires juridiques, les professionnels de Lavery sont au cœur de ce qui bouge dans le milieu des affaires et s'impliquent activement dans leurs communautés. L'expertise du cabinet est fréquemment sollicitée par de nombreux partenaires nationaux et mondiaux pour les accompagner dans des dossiers de juridiction québécoise.

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