Cette section vous permet d’être au fait des dernières nouvelles et des prochaines apparitions publiques des professionnels de Lavery.
Pour toutes demandes médias, veuillez contacter Jean-François Lemieux :
- [email protected]
- 514 877-3002
Cette section vous permet d’être au fait des dernières nouvelles et des prochaines apparitions publiques des professionnels de Lavery.
Pour toutes demandes médias, veuillez contacter Jean-François Lemieux :
En septembre, Montréal a accueilli la rencontre annuelle 2026 du World Services Group (WSG), organisée cette année par Lavery. Plus de 100 professionnels issus de cabinets indépendants de premier plan à travers le monde se sont réunis autour d’un même constat : les entreprises évoluent désormais dans un environnement où les risques géopolitiques, technologiques, climatiques et économiques ne peuvent plus être considérés en silo. Sous le thème « Navigating a Fractured World - Geopolitics, Resilience, and the Future of Legal Advisory », la programmation a réuni des dirigeants d’entreprises, diplomates, universitaires, entrepreneurs et professionnels du droit afin de croiser leurs perspectives sur certaines des transformations qui redéfinissent actuellement l’environnement d’affaires. De la géopolitique du Nord à l’intelligence artificielle, en passant par la transition énergétique, les fusions et acquisitions et la sécurité des chaînes d’approvisionnement, le fil conducteur qui s’en est dégagé est que dans un contexte où l’incertitude devient structurelle, la capacité à anticiper, à s’adapter et à prendre des décisions malgré l’imprévisibilité devient un avantage stratégique. Arctique, souveraineté et minéraux critiques : le Nord au cœur des nouveaux rapports de force Longtemps perçu comme une région périphérique, le Nord s’impose aujourd’hui comme un espace où convergent sécurité nationale, ressources stratégiques, nouvelles routes commerciales et transition énergétique. Réunis autour d’André Vautour, associé chez Lavery, Nikolaj Harris, ambassadeur du Royaume du Danemark au Canada, Timothy Naftali, directeur de l’Arctic Task Force de l’Institute of Global Politics de l’Université Columbia, et Killian Charles, président et chef de la direction de Brunswick Exploration, ont exploré les conséquences de cette transformation. Le développement des minéraux critiques illustre particulièrement bien la nouvelle réalité. La volonté des économies occidentales de réduire certaines dépendances stratégiques crée des occasions considérables, mais disposer de ressources dans le sol ne suffit pas. L’accès aux infrastructures, au capital et aux capacités de transformation, de même que la compétitivité des projets à l’échelle mondiale, détermineront leur viabilité. Les nouvelles possibilités de navigation dans le Nord pourraient également modifier certaines routes commerciales et, avec elles, les considérations de souveraineté et de sécurité. L’avenir du Nord se décidera donc bien au-delà de ses frontières. Ce qui s’y produit pourrait transformer les chaînes d’approvisionnement, les dépendances stratégiques et les alliances internationales. Transition énergétique et infrastructures : comment passer de l’ambition à l’exécution Cette tension entre ambition et capacité d’exécution s’est également retrouvée au cœur des échanges sur les infrastructures et la transition énergétique. Sous la modération de David Tournier, associé chez Lavery, Dominique Anglade, Directrice exécutive et Professeure associée, École des dirigeants, HEC Montréal, Éric Lachance, président et chef de la direction d’Énergir, et Alex Petre, chef de la direction de Deep Sky, ont abordé la transition sous un angle pragmatique. Pour les organisations, le défi n’est plus seulement de déterminer si elles doivent participer à la transition, mais comment déployer à grande échelle des technologies, des infrastructures et des modèles économiques capables de la soutenir. Cette transformation implique également une nouvelle relation au risque, notamment l’évolution vers une approche de portefeuille permettant d’expérimenter différentes solutions et d’accepter que certaines initiatives puissent échouer. Les intervenants du panel ont rappelé que réduire les émissions futures ne règle qu’une partie du problème, les émissions déjà accumulées dans l’atmosphère nécessiteront également des solutions. Quant aux grands projets, leur réussite dépendra autant de leur faisabilité économique et réglementaire que de leur capacité à intégrer les différentes parties prenantes dès leur conception. Montréal et le Québec : transformer les bouleversements économiques en occasions d’investissement La rencontre a également été l’occasion de présenter Montréal et le Québec sous l’angle de leur potentiel économique et de leur capacité à attirer des investissements dans un environnement international en transformation. Lors d’un échange animé par Selena Lu, associée chez Lavery, Alexandre Lagarde, vice-président, Investissement d'impact et projets majeurs, chez Montréal International et Véronique Proulx, présidente-directrice générale de la Fédération des chambres de commerce du Québec ont croisé leurs perspectives sur les forces de Montréal et du Québec, les secteurs qui contribuent à leur dynamisme et les conditions nécessaires pour maintenir leur compétitivité. Les changements géopolitiques et économiques créent en effet une nouvelle dynamique. Les investissements publics majeurs, notamment dans les infrastructures, l’énergie et la défense, peuvent devenir de puissants leviers pour stimuler l’investissement privé et le développement de nouvelles filières. Les marchés publics peuvent ainsi contribuer à créer les conditions nécessaires à l’implantation et à la croissance d’entreprises, particulièrement dans le secteur manufacturier. La discussion a aussi mis en lumière des possibilités qui dépassent l’investissement traditionnel. Le vieillissement des infrastructures nord-américaines ouvre la porte à l’apport de capitaux et d’expertises provenant d’autres marchés. Parallèlement, la vague de transferts d’entreprises qui accompagne le vieillissement des entrepreneurs québécois pourrait créer des occasions d’acquisition pour des entreprises souhaitant prendre pied au Canada. Intelligence artificielle, gouvernance des données et fournisseurs : les enjeux stratégiques pour les organisations La discussion consacrée à l’intelligence artificielle a permis de dépasser la question de l’adoption technologique pour s’intéresser à un enjeu désormais beaucoup plus stratégique : jusqu’où une organisation doit-elle contrôler les technologies, les données et l’écosystème de fournisseurs sur lesquels repose son utilisation de l’IA? Modéré par Benoit Yelle, associé chez Lavery, le panel réunissait Sophie Fallaha, directrice générale du CEIMIA, Alejandro Padin, associé chez Garrigues, et Loïc Berdnikoff, chef, affaires juridiques et innovation chez Lavery. Le choix entre développer ses propres capacités ou acheter des solutions existantes, le “build vs buy”, constituait le point de départ de la discussion, mais ses ramifications vont beaucoup plus loin. Une organisation qui confie ses données à un fournisseur technologique doit comprendre non seulement où celles-ci sont hébergées, mais également qui peut y accéder, quels sous-traitants interviennent dans la chaîne technologique et quelles juridictions peuvent s’appliquer. Comme l’ont fait ressortir les échanges, même lorsqu’un fournisseur affirme conserver les données dans une juridiction donnée, son infrastructure, ses mécanismes de redondance ou ses propres fournisseurs peuvent créer des flux de données beaucoup plus complexes. La gouvernance de l’IA devient ainsi indissociable de la gouvernance des données. Les données constituent un actif stratégique qu’une organisation ne peut exposer sans comprendre les risques qui en découlent, particulièrement dans des secteurs où la confidentialité est fondamentale. Pour les cabinets d’avocats, cet enjeu prend une dimension supplémentaire en raison de la nature même de l’information qui leur est confiée. Cette réflexion soulève finalement la question plus large à quoi ressemblera l’organisation qui aura véritablement intégré l’IA dans dix ou vingt ans? L’enjeu ne sera pas simplement de posséder les meilleurs outils, mais de mettre en place la gouvernance, les compétences, la culture et les mécanismes de contrôle permettant de les utiliser de façon responsable et créatrice de valeur. En M&A, la valeur se déplace vers l’intangible : propriété intellectuelle, données, logiciels et capital humain La transformation technologique modifie également ce que les entreprises achètent et vendent. Sous la modération de Selena Lu, associée chez Lavery, le panel réunissait Steven Wang, Heather Buchta et Raimondo Premonte, apportant des perspectives provenant respectivement de l’Australie, des États-Unis et de l’Europe. Les échanges ont mis en évidence le poids croissant de la propriété intellectuelle, des données, des algorithmes, des logiciels, des marques, du savoir-faire et du capital humain dans la valeur des entreprises. Dans certaines transactions, ces actifs ne soutiennent plus simplement la valeur de l’entreprise : ils constituent désormais l’entreprise elle-même. Cette évolution transforme nécessairement la façon dont les acheteurs évaluent leurs cibles et effectuent leur vérification diligente. Les questions ne portent plus uniquement sur les passifs historiques, mais sur la capacité de l’entreprise à protéger ses données et sa propriété intellectuelle, la robustesse de sa gouvernance en matière d’IA, ses dépendances technologiques, sa cybersécurité et sa capacité à retenir les personnes qui détiennent son savoir-faire critique. Cette nouvelle réalité transforme également la négociation et la répartition du risque. Lorsqu’une part importante de la valeur d’une cible dépend de données, d’algorithmes ou d’une infrastructure numérique, les représentations, garanties, indemnités et obligations post-clôture doivent évoluer en conséquence. Chaînes d’approvisionnement, géopolitique et résilience : faire de l’incertitude une compétence d’affaires La discussion de clôture sur la sécurité des chaînes d’approvisionnement a permis de réunir plusieurs de ces fils conducteurs. Sous la modération d’Anik Trudel, cheffe de la direction de Lavery, l’ancien ambassadeur du Canada en Chine Guy Saint-Jacques, Pierre Gabriel Côté, ex-délégué général du Québec à Londres et ancien PDG d'Investissement Québec et Guillaum W. Dubreuil, directeur des affaires gouvernementales et externes au Groupe CSL, ont examiné un environnement commercial où les chaînes d’approvisionnement deviennent elles-mêmes des instruments de puissance économique et géopolitique. Guerres commerciales, politiques industrielles, changements réglementaires rapides, infrastructures vieillissantes, événements climatiques et nouvelles alliances économiques rendent les décisions d’investissement beaucoup plus difficiles à prendre. La réponse ne peut toutefois être l’immobilisme. Comme l’ont fait ressortir les échanges, les organisations devront développer des plans de rechange, diversifier certaines dépendances et améliorer leur capacité à interpréter rapidement les changements politiques et réglementaires. Cette réalité transforme également le rôle du conseiller juridique. Comprendre le droit applicable demeure fondamental, mais ne suffit plus : les organisations recherchent de plus en plus des conseillers capables de comprendre leur modèle d’affaires, d’anticiper les risques et de les accompagner dans des décisions où il n’existe pas toujours de réponse parfaitement certaine. Une conversation internationale appelée à se poursuivre : perspectives internationales et résilience des entreprises Au-delà de la diversité des sujets abordés, cette rencontre annuelle de WSG a mis en lumière une réalité commune où les frontières traditionnelles entre risque juridique, risque d’affaires, risque technologique et risque géopolitique deviennent de plus en plus difficiles à tracer. En accueillant à Montréal des professionnels du droit provenant de partout dans le monde et les panélistes invités, Lavery souhaitait créer un espace permettant de confronter ces différentes perspectives. Car dans un monde plus fragmenté, la qualité du conseil reposera aussi sur cette capacité à regarder au-delà de sa propre juridiction, à comprendre les forces qui transforment les marchés et à mobiliser les bonnes perspectives pour aider les organisations à avancer malgré l’incertitude.
Montréal, 15 avril 2026 — Lavery franchit une nouvelle étape dans l’intégration de l’intelligence artificielle au service de la pratique juridique et de la propriété intellectuelle en annonçant une série d’initiatives structurantes qui marquent une accélération importante de son virage technologique. Investi en IA depuis 2017 avec le lancement de son Laboratoire juridique Lavery sur l’intelligence artificielle (L3IA), Lavery a fait le choix audacieux de ne pas se tourner vers des solutions commerciales, mais plutôt de développer des outils internes personnalisés, dans le cadre d’une approche unique, réfléchie, maîtrisée et résolument tournée vers la création de valeur pour ses clients. En développant des solutions uniques au soutien de la pratique, Lavery offre à ses professionnels des moyens pour concentrer leurs efforts là où ils ont le plus de valeur, au service du client. Une vision claire : innover sans compromettre la rigueur Pour soutenir cette ambition, Lavery annonce la nomination de Loïc Berdnikoff au titre de chef de l’innovation. Loïc Berdnikoff ajoute ainsi l’innovation à ses autres fonctions, nommément celles de chef des affaires juridiques et de responsable de la protection des renseignements personnels. Cette évolution traduit une volonté claire : arrimer l’innovation aux plus hauts standards de l’industrie et à la rigueur qu’exige la pratique du droit. « Dans notre métier, l’innovation, notamment l’utilisation de l’intelligence artificielle, doit coexister avec un certain nombre de paramètres de conformité pour assurer la confidentialité de nos données et la qualité de nos services. Mon rôle est de faire avancer le cabinet avec audace, tout en garantissant la sécurité, la qualité et le respect de nos obligations professionnelles », souligne Loïc Berdnikoff. Cette nomination, combinée à l’expertise unique des membres du laboratoire L3IA, soit Benoit Yelle, Éric Lavallée et Gaspard Petit, permettra au cabinet de renforcer sa capacité à ce qui suit : traduire les enjeux technologiques en solutions concrètes pour la pratique du droit accélérer le déploiement d’initiatives structurantes assurer un alignement étroit entre l’innovation, la réglementation et la réalité terrain « Nous sommes au début d’un mouvement. L’ambition de notre cabinet est claire : bâtir un modèle où l’intelligence artificielle devient un levier d’excellence, au service de nos clients et de notre profession. L’innovation est au cœur de notre trajectoire stratégique, et nous entendons maintenir notre positionnement de chef de file en développement technologique dans notre industrie au Québec. Cette nouvelle nomination vise à solidifier notre engagement à cet égard », souligne la cheffe de direction du cabinet, Anik Trudel. Lavery déploie « Billy », une interface d’intelligence artificielle générative à circuit fermé Depuis 2023, Lavery a créé un outil d’intelligence artificielle générative interne afin de permettre à l’ensemble de ses membres d’accéder, dans un environnement encadré, à différentes versions de son agent conversationnel conçues spécifiquement pour le contexte juridique québécois. Aujourd’hui, Lavery est fier d’annoncer le déploiement à ses membres d’un assistant entièrement sécurisé, baptisé « Billy » en hommage à l’héritage du cabinet, lequel permet d’utiliser l’intelligence artificielle sans qu’aucune information confiée ou produite ne puisse être transmise ni accessible à un tiers. Grâce à la création de cette nouvelle interface personnalisée, Lavery consolide son positionnement avant-gardiste en matière d’intelligence artificielle appliquée aux services juridiques et à nos agents de marques et de brevets, en conciliant innovation et sécurité. Cette interface conçue par les membres du laboratoire L3IA, en collaboration avec nos membres et les professionnels de notre groupe TI, illustre la volonté du cabinet de demeurer un leader dans l’adoption responsable des nouvelles technologies, au bénéfice de ses clients. Une innovation au service du client Billy hébergera l’intelligence artificielle sur des serveurs propres à Lavery. Il ne dépend donc plus d’une interface avec un fournisseur externe, ce qui rend désormais possible l’utilisation de l’assistant sans exposer les données clients à un tiers. À notre connaissance, il s’agit de la première solution offrant une telle garantie dans le marché des services juridiques québécois. L’outil accompagne le travail juridique et en propriété intellectuelle, lequel demeure entièrement guidé par l’expertise de nos professionnels en droit et en propriété intellectuelle. L’intégration de l’intelligence artificielle vise à concentrer davantage d’énergie sur ce qui crée réellement de la valeur pour nos clients : l’analyse stratégique, l’anticipation des risques, la négociation et l’accompagnement décisionnel. Ce nouvel assistant privé coexistera avec l’outil d’intelligence artificielle de Lavery, qui s’appuie sur les modèles de langage externes les plus puissants. Il continuera de faire l’objet de développement actif pour permettre à Lavery de demeurer à la fine pointe des développements technologiques en intelligence artificielle. Le point de départ d’une transformation continue Ces annonces s’inscrivent dans une démarche plus large. Elles constituent le point de départ d’une série d’initiatives visant à intégrer de façon durable et responsable l’intelligence artificielle dans l’ensemble des activités du cabinet. Lavery entend ainsi poursuivre ses investissements, approfondir ses collaborations avec différents organismes investis dans le développement de l’intelligence artificielle et contribuer activement à l’évolution des services juridiques et de propriété intellectuelle à l’ère de l’intelligence artificielle.
Lavery est heureux d’annoncer l’embauche de cinq de ses stagiaires à titre d’avocats : Alexandra Belley-McKinnon joint notre groupe Litige et règlement des différends. Elle est détentrice d’un double diplôme en droit civil et en common law de l’Université McGill ainsi que d’une maîtrise (LL.M.) en droit international à l’Institut de hautes études internationales et du développement de Genève, en Suisse. Céleste Brouillard-Ross joint notre groupe Litige et règlement des différends. Avant d’entreprendre ses études juridiques, elle s’est spécialisée en histoire et en études des femmes à l’Université McGill. Félix Germek-Michaud joint notre groupe Droit du travail et de l’emploi. Il est titulaire d’un baccalauréat en administration des affaires et d’un baccalauréat en droit avec mention d’honneur de l’Université du Québec à Montréal. Pierre-Olivier Valiquette joint notre groupe Droit des affaires. Il détient un diplôme conjoint en droit civil et en common law de l’Université McGill et un baccalauréat spécialisé en science politique de l’Université de Montréal. Felicia Yifan Jin joint notre groupe Droit des affaires. Détentrice d’un baccalauréat en droit civil à l’Université de Montréal, elle a effectué deux stages dans le milieu juridique chinois, soit au sein des cabinets Tiantong & Partners et Guangdong International Business Law Firm. « C’est une fierté pour nous d’accueillir au sein de la grande famille Lavery des talents comme Alexandra, Céleste, Félix, Pierre-Olivier et Felicia, qui se démarquent par la qualité de leur travail, leur dévouement et leur constante recherche à atteindre l’excellence », a souligné Loïc Berdnikoff, directeur du développement professionnel.
Les 16 et 17 février 2018 a eu lieu la 40e édition du concours de plaidoirie Pierre-Basile-Mignault qui oppose des étudiants de six facultés de droit civil du Canada. Lavery s’implique depuis plusieurs années auprès des étudiants du concours. Cette année, Justin Gravel a supervisé les étudiants de l’Université de Sherbrooke, alors que Myriam Brixi et Dominique Vallières ont supervisé les étudiants de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). L’équipe de l’UQAM, composée de Valérie Dupont, Vincent Grondin, Emmanuelle Arcand et Gabriel Sévigny-Ferland, s’est démarquée en remportant cinq des neuf prix décernés lors du concours : meilleure équipe, meilleur mémoire, tandem finaliste de la joute finale (2e meilleur tandem), 2e meilleur plaideur et meilleur tandem de plaideurs non finaliste. La Coupe Lavery pour la 3e meilleure plaideuse a été remise par Loïc Berdnikoff à Chloé Boisvenue de l’Université d’Ottawa. Pour plus d’information sur le concours de plaidoirie Pierre-Basile-Mignault, cliquez ici.
Lavery est heureux d’annoncer l’embauche de cinq de ses stagiaires à titre d’avocats : Daphnée Anctil et Charles Ceelen-Brasseur joignent le groupe Droit des affaires au bureau de Montréal; Chantal Saint-Onge et Yaoqi Wang joignent le groupe Litige et règlement des différends au bureau de Montréal; Andrée-Anne Perras-Fortin joint le groupe Droit des affaires au bureau de Sherbrooke et travaillera également au sein du Laboratoire juridique Lavery en intelligence artificielle (L3IA); « C’est une fierté pour nous d’accueillir au sein de la grande famille Lavery des talents comme Daphnée, Charles, Chantal, Yaoqi et Andrée-Anne, qui se démarquent par la qualité de leur travail, leur dévouement et leur constante recherche à atteindre l’excellence », a souligné Loïc Berdnikoff, directeur du développement professionnel.
Lavery a le plaisir d’annoncer la nomination de Nathalie Roy, Ad. E. à titre de Chef de projet, formation et développement des compétences à compter du 18 décembre. Sous la direction de Loïc Berdnikoff, Directeur, développement professionnel, Me Roy assurera le développement et la mise en œuvre des programmes de formation offerts au sein du cabinet. Lavery met au cœur de sa réussite la rétention de talents d’exception mobilisés et l’embauche d’individus hautement qualifiés. Sous le leadership de la nouvelle chef de la direction et avec le soutien de l’équipe de direction, Lavery vise à devenir un incubateur de talents, avec une équipe d’experts dédiés au développement de ses professionnels. « Gestionnaire aguerrie et leader engagée, Me Roy a développé une fine compréhension des besoins en matière de développement des compétences dans notre industrie », souligne Loïc Berdnikoff. « Nous sommes privilégiés de bénéficier de sa longue feuille de route pour consolider notre offre. Sa connaissance du milieu juridique et de sa transformation fait d’elle une joueuse tout attitrée pour définir et mettre en œuvre les programmes de formation des talents d’aujourd’hui et de demain. » Cofondatrice d’Éducaloi, organisme pionnier dans la communication de contenus juridiques au Québec, Me Roy s’est toujours distinguée par une vision innovante et une envie profonde de faire les choses autrement. « L’approche centrée sur le talent rejoint pleinement la perception que j’ai de mon rôle et je suis enchantée de collaborer avec une équipe ambitieuse mettant en œuvre un plan d’action audacieux », mentionne Me Roy. « La formation continue est une condition clé pour s’assurer que nos ressources, à tous les niveaux, soient à la fois heureuses au travail et outillées pour tenir le rôle de partenaires d’affaires auprès de nos clients. Je suis très heureuse de mettre à profit mon expertise et mes expériences passées en jouant un rôle clé dans le développement des compétences et la transmission des savoirs chez Lavery. » Le rôle stratégique que Me Roy jouera dans le développement professionnel est en ligne directe avec l’intention du cabinet d’accompagner son talent par la mise en place d’actions claires et pérennes. « Pour incarner sa vision, soit être un acteur clé de la transformation des services juridiques au Québec, Lavery met un point d’honneur à positionner le talent au cœur de sa stratégie d’affaires », affirme Anik Trudel, chef de la direction de Lavery. « L’arrivée de Me Roy chez Lavery démontre que le cabinet se donne les moyens de mettre en œuvre un plan d’action concret pour répondre aux défis d’aujourd’hui tout en planifiant l’avenir. »
Le 23 novembre, Isabelle Duval, avocate au sein du groupe Droit de la famille, a été nommée avocate JBM de l’année dans la catégorie droit de la famille lors de la 11e édition du Gala JBM « Les leaders de demain » qui a eu lieu au Théâtre St-James. « La nomination d’Isabelle Duval à titre d’avocate JBM de l’année 2017 témoigne de l’expertise et du talent de notre relève », affirme Loïc Berdnikoff, directeur du développement professionnel de Lavery, « le cabinet est privilégié de pouvoir compter sur des professionnels exceptionnels comme Isabelle. Je tiens au nom du cabinet et en mon nom personnel à la féliciter pour cette distinction grandement méritée ! » Rappelons que pour choisir les lauréats, le JBM fait appel à son Conseil des gouverneurs, formé notamment par les doyens de trois facultés de droit québécoises, du bâtonnier Mitchell, et des honorables juges Nicole Duval Hesler, Lucie Rondeau, Ann-Marie Jones, Bernard Mandeville.
Le 17 septembre, une équipe composée de quatre membres de notre cabinet a participé au circuit vélo de la 5e édition du Juritour dont le départ et l’arrivée ont eu lieu à l’auberge Les Trois Tilleuls à Saint-Marc-sur-Richelieu. Composée de Daphnée Anctil, Loïc Berdnikoff, Charles Ceelen-Brasseur et Sonia Rasquinha, l’équipe Lavery a pédalé 45 km le long du Richelieu au profit de Fibrose kystique Canada et de la Fondation l’air d’Aller et a contribué à amasser le montant global de plus de 142 000 $ pour ces deux organisations qui œuvrent à la recherche et aux soins pour les personnes atteintes de fibrose kystique. Daphnée Anctil et Sonia Rasquinha
Le 9 mars 2017, plusieurs membres de Lavery étaient présents afin d’assister à l’inauguration de la nouvelle bibliothèque de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke. C’est grâce à une importante contribution financière de la part du cabinet et d’autres partenaires, que la réfection de la bibliothèque de la Faculté a été rendue possible. Concrètement, avec les travaux de mise à niveau, la bibliothèque pourra dorénavant offrir aux étudiants en droit des espaces de travail de qualité, dotés d’équipements à la fine pointe de la technologie et adaptés au travail en équipe. Rappelons que le 22 mars 2016, dans la foulée de la contribution financière de Lavery, la Faculté avait donné le nom du cabinet à une nouvelle salle multimédia. Rangée du haut : Marie-Claude Lacaille, Nicolas Thibault-Bernier, Marilyn Paré, Christian Dumoulin, Loïc Berdnikoff, Cynthia Fortin, Isabelle P. Mercure Rangée du milieu : Jean Hébert, Alain Heyne, Danielle Gauthier, Letta Wellinger, Marika Couture-Houle, Justin Gravel, Laurent Bellemare-Proulx Rangée du bas : Kay-Sandra Boyer, Mylène Boisvert
Lavery est fier d’annoncer la nomination de Loïc Berdnikoff au poste de Directeur du développement professionnel. Depuis août 2016, Me Berdnikoff occupait déjà par intérim les fonctions de ce poste clé du cabinet. « C’est avec enthousiasme que j’ai pris la décision de me consacrer aux fonctions du poste de Directeur du développement professionnel du cabinet. Je désire poursuivre la vision de Lavery en ce qui a trait à l’épanouissement et au rayonnement de nos jeunes avocats. Je mettrai à profit mon expérience à titre d’avocat et d’associé pour les accompagner et leur offrir un encadrement de qualité qui correspond à leurs attentes et à leurs aspirations », a affirmé Loïc Berdnikoff. « Dans la mesure où Loïc assurait déjà l’intérim avec succès et qu’il était déjà activement impliqué dans les diverses responsabilités associées à ce rôle, il s’agit d’un développement naturel pour lui et pour le cabinet. Nous pourrons compter sur l’expertise et l’expérience d’un collègue qui connaît tous les rouages du métier et de notre organisation », a conclu Jean-Yves Simard, associé directeur par intérim de Lavery.